Everything has an end... Or not...

Everything has an end... Or not...
Parce que je n'ai plus envie d'écrire sur ce bl0g... Ca peut paraître bête mais il me faut un bl0g à m0i, un bl0g à lui et à m0i... Pas à un autre...

Je ne veux plus que ce bl0g appartienne au s0uvenir de quelqu'un que j'ai aimé én0rmément et que, finalement j'ai h0nte d'av0ir cru.
0ui, j'ai h0nte d'av0ir aimé ce type qui n'a de respect p0ur pers0nne. Il prend, il jette et parf0is il prend, il prend et seulement après il jette.
Ca fait mal dans le c0eur et à l'ég0 mais ça il s'en f0ut.
Il v0ulait vivre. Il a fait s0uffrir les gens, et c'est ça qu'il appelle vivre?

Après t0ut, après bient0t un an, je peux enfin dire que je suis c0ntente qu'il m'ait laissé t0mbé. Qu'il m'ait fait s0uffrir 6m0is au lieu de t0ute la vie. Je m'en estime heureuse.

Ce texte est vague et il n'explique pas vraiment la situati0n, mais j'ai tellement envie de passer à autre ch0se que je bâcle ce qu'il me reste de b0ns s0uvenirs sur ce bl0g que je lui ai, inc0nsciemment, dédié.

P0ur la suite, mais plus jamais p0ur lui : De tes Rêves à mes Rêves...

# Posté le lundi 25 juin 2007 14:05

Modifié le mercredi 27 juin 2007 06:21

Mardi 20 mars 2007 - 19h43

Mardi 20 mars 2007 - 19h43
Je vois tous ces couples qui se déchirent.
Je vois des pleurs, des larmes. Je parle, je console, je dis que, finalement, "un de perdu, 10 de retrouvés !", je dis que "ce qui ne tue pas rend plus fort". (Ah, ce Nietzche !!!)

Et après j'oublie. J'oublie que moi aussi j'ai été à cette place.
A pleurer. A me faire consoler. A m'entendre dire que j'allais retrouver quelqu'un. Et à tous les envoyer ballader avec leurs saloperies d'idées qui ne me rendaient pas plus gaies.
Je n'avais pas envie de rencontrer quelqu'un d'autre. C'était lui, et lui seul.
Elle ne veut que lui, et lui seul. Pas un autre, mais lui.

Et pourtant, je continue, je la rassure, avec des phrases toutes faites, qui ne veulent rien dire pour elle, mais que je dis pour me donner bonne conscience.
Parce que c'est tellement difficile d'écouter les gens correctement, sans juger, sans interrompre, sans vouloir à tout prix l'aider.
Oui, elle a sûrement besoin qu'on lui dise qu'elle est belle, qu'elle est intelligente et qu'elle retrouvera un homme qui la rendra heureuse. Mais elle n'a pas envie d'entendre ça.
Elle aurait préféré que je lui assure qu'il allait revenir, qu'il l'aimait encore, qu'il n'y avait pas de doute.

Mais non.
Aujourd'hui, je l'ai écouté. Elle ne m'a rien demandé. Elle m'a juste raconté, une fois de plus son histoire, sa tristesse, sa détresse. Quand elle a eu fini, je n'ai posé aucune question, je n'ai dit aucun mot. Je l'ai juste rassuré en ne posant pas un regard de pitié sur elle.
Elle s'est levée. M'a dit "Merci de m'avoir écouté, merci de votre gentillesse" et puis elle est partie.

Ce n'est pas pour rien que je me suis occupée d'elle. C'est une collègue qui m'avait parlé de son cas. Je lui ai dit que je m'en occupais. Car au fond, elle ne cherchait aucune solution, aucun réconfort, aucun faux espoir. Elle attendait juste que quelqu'un l'écoute comme il le faut, sans la juger, en la laissant raconter les choses "à sa facon".

Et moi dans tout ça, j'ai peur. Peur de me retrouver à nouveau dans la situation de cette dame. Seule et triste. Et vide.
Tout a une fin. Je m'y ferai jamais.

# Posté le mardi 20 mars 2007 15:01

Modifié le mardi 20 mars 2007 16:01

Vendredi 9 mars 2007 - 13h18

Vendredi 9 mars 2007 - 13h18
« Un être vous manque, et tout est dépeuplé »
Je l'ai aimé cette phrase de Lamartine, et je l'aime encore.
Tout simplement parce qu'elle fait bien ressentir ce qu'est vraiment le manque, CE manque.
Celui que je ressens, là, dans le coeur.

C'est vrai.
Il y a de celà 6 mois, vous m'auriez dit que j'allais de nouveau aimer, je ne vous aurais jamais cru. Je croyais qu'il me serait désormais impossible de faire confiance à quelqu'un, de pouvoir encore dire "Je t'aime".Je pensais qu'à présent, je ne serais plus capable de donner tout mon coeur, de m'offrir toute entière à quelqu'un. De pouvoir le regarder dans les yeux sans avoir envie de regarder quelqu'un d'autre. De penser à un autre en l'embrassant.Je pensais que jamais plus je ne saurai me faire souffrir autant tout en étant heureuse. Que jamais plus je n'attendrais des heures, des jours pour "le" voir 2 malheureuses petites heures.Je croyais sincèrement ne plus jamais pouvoir rire bêtement quand on me dit que je suis belle et que je sens bon. Je ne pensais plus frissoner au contact de lèvres dans mon cou. Je ne pensais plus passer une nuit sur le torse d'un autre. Ni même sentir du désir pour quelqu'un d'autre. Toute cette vie était morte.
Pour moi, tout celà ne pouvais exister qu'avec lui, l'ex.

Et là, je suis en train d'attendre, des heures, des jours, pour pouvoir rire bêtement quand il frôle mon cou de ses lèvres. Je ne vis plus que pour ça. J'attend, j'attend, je ne peux faire QUE ça !
Et son odeur, son sourire, son regard, ses mains... Tout me manque, comme avant.
La seule différence, pour l'instant, c'est que je ne souffre pas (encore). J'aime, c'est tout.
Car je sais que de son côté, c'est pareil.

La différence est qu'avant, je ne vivais que par lui. Maintenant, je ne vis que pour nous.









Parce que, décidément, les rêves me hantent. Mais que cette fois, je lui ai dit "non".
Car tu vois, il y a un voeux que j'ai fait là-bas ; il te ressemble un peu...

# Posté le vendredi 09 mars 2007 07:37

Modifié le jeudi 26 juillet 2007 04:51

Dimanche 4 février 2007 - 18h45

Dimanche 4 février 2007 - 18h45
On s'est vu hier et pourtant, j'aurais tellement aimé passer ma journée avec lui. Et demain. Et mardi. Et toute la semaine si possible.
Mais non. Il habite pas la porte à côté et je n'ai aucun moyen de locomotion mis-à-part le "manan-est-ce-que-tu-pourrais-pas-me-conduire?".
Et puis ce sentiment d'être seule sans lui. Sans pour autant être dépendante de lui. | Je me suis dis plus jamais de dépendance |

Attendre le week-end prochain pour se voir, vous allez me dire, c'est pas la mort. Seulement quand on ne sait même pas si celà va se faire, ça fout un coup au coeur quand on y pense.
Cette semaine, nos horaires se croisent à s'en mêler : je termine à 17h et il commence à 16h. Comme par exprès.
C'est dur de compter les jours, même s'ils n'en restent pas beaucoup. Et le temps passe si vite à ses côté.

Je me dis "Profites de tous les instants". Mais c'est pas facile quand on est dans cet instant. On ne pense pas vraiment à ça en fait. On se dit "Qu'est ce que je suis bien ! Je resterai 10ans comme ça, facile !"... Mais on pense pas que, dans quelques heures, on sera à nouveau séparé. Ca fait trop mal d'y penser. Et quand ça arrive, on se regarde, histoire d'imprimer le visage de l'autre sur ses paupières.

Je sais, c'est banal. Mais p't-être que c'est ça l'Amour...
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# Posté le dimanche 04 février 2007 12:54

Modifié le jeudi 26 juillet 2007 04:52

Mardi 30 janvier 2007 - 13h26

Hier, un parfum m'a fait me retourner.

C'était le même que Lui.

Quand je l'ai senti, j'ai fermé les yeux et son visage m'est apparu. Comme s'il était en face de moi.

C'est fou comme un parfum, une odeur peut vous transporter loin. Positivement comme négativement.

# Posté le mardi 30 janvier 2007 07:32